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La Frontière Financière · Outil gratuit

Rembourser son crédit
ou garder son épargne investie ?

Comparez les deux options avec le même capital de départ et le même effort mensuel. Les économies de mensualité sont réinvesties dans le calcul.

Pour un prêt immobilier français à taux fixe, amortissable, sur votre résidence principale. Retirez d’abord votre réserve de sécurité et l’argent destiné à vos projets proches. Les chiffres chargés sont fictifs.

Votre crédit aujourd’hui

Hors assurance. N’utilisez pas le TAEG.

Le capital à affecter

Le plafond légal n’est pas un tarif : votre contrat peut prévoir moins, ou une exonération. Vérifiez aussi le minimum de remboursement partiel autorisé.

La banque doit confirmer les modalités possibles.

Vos hypothèses de placement

Après tous les frais et impôts, pour les deux options. Ce taux constant est une hypothèse, pas une prévision. La fiscalité réelle dépend du placement et de votre situation.

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Ce que cette comparaison permet de voir

Le taux du crédit ne suffit pas. Les indemnités, la durée restante, le rendement net et l’usage des mensualités économisées changent la comparaison. La disponibilité de l’argent et votre capacité à supporter une baisse des placements comptent aussi.

Méthode et limites

Chaque mois, le crédit est amorti au taux nominal annuel divisé par douze. Le rendement net annuel effectif est converti en taux mensuel équivalent. Les versements d’épargne interviennent en fin de mois. Aucun arrondi aux centimes n’est appliqué aux calculs intermédiaires : le décompte bancaire peut donc différer légèrement.

Le même budget initial finance soit le placement, soit le remboursement et son indemnité. Un éventuel surplus après extinction du prêt reste investi. Dans les deux options, l’effort mensuel correspond à l’échéance initiale : toute somme libérée est investie, y compris après la fin du crédit initial si l’horizon est plus long.

La position financière affichée correspond à l’épargne simulée moins la dette restante. La valeur du logement, identique dans les deux options, est exclue. Il ne s’agit donc pas de votre patrimoine total. Les sommes sont nominales, sans correction de l’inflation.

L’assurance emprunteur est exclue. Une économie d’assurance peut modifier la comparaison, surtout si la durée est réduite ; demandez les deux échéanciers incluant l’assurance. Ne pas appliquer ce modèle à un bien locatif, une SCI, un prêt in fine, un taux variable ou une fiscalité avec déduction des intérêts. Les impôts ne sont pas calculés : ils doivent être intégrés à votre hypothèse de rendement net. Un taux net constant ne reproduit pas le calendrier réel des prélèvements, les frais fixes, ni les fluctuations du marché.

Le plafond indicatif d’indemnité est le plus faible montant entre six mois d’intérêts sur le capital remboursé et 3 % du capital restant dû. Il ne vérifie ni votre contrat, ni les exonérations, ni un minimum de remboursement partiel, ni les frais annexes ou intérêts intercalaires. Le décompte bancaire prime.

Avant de décider
  1. Gardez une réserve accessible adaptée à vos dépenses et à vos projets.
  2. Demandez à la banque le montant exact de l’indemnité et les nouveaux échéanciers, assurance comprise.
  3. Comparez plusieurs rendements nets, dont un scénario faible, et un horizon plus court.
  4. Vérifiez que vous réinvestiriez réellement les sommes libérées.
  5. Vérifiez les frais, la fiscalité, la disponibilité et les pertes possibles du placement envisagé.
Sources officielles consultées le 20 septembre 2026
LFF · Comparateur pédagogique, version du 20 septembre 2026 · Hypothèses fictives, sans recommandation personnalisée.